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Le code Da Vinci
A propos du livre
Code Da Vinci :
les accusations de
plagiat sont rejetées

LIVRESSE.COM - Vendredi 7 avril 2006

La justice britannique a rendu, au terme d'un procès de trois semaines, un jugement favorable à l'auteur du célèbre roman «Le Code Da Vinci», Dan Brown, et à sa maison d'édition Random House, rejetant du même coup les accusations de plagiat portées par deux autres auteurs, Michael Baigent et Richard Leigh.

La portée des droits d'auteurs

Cette décision vient mettre un terme à la menace qui pesait contre Dan Brown, mais également à l'incertitude et aux craintes soulevées dans l'ensemble du monde littéraire quant à la portée des droits d'auteurs et de la propriété intellectuelle.

Baigent et Leigh sont les co-auteurs d'un ouvrage de non-fiction, The Holy Blood and the Holy Grail, publié en 1982. Ce livre s'attardait à la théorie voulant que Jésus et Marie-Madeleine se soit mariés et aient un enfant. Cette sainte descendance se serait ensuite exilé en France.


Des droits sur une théorie

Or, Dan Brown a appuyé le postulat de départ de son thriller sur cette théorie, comme l'ont aussi fait d'autres auteurs. En somme, les plaignants «réclamaient» des droits d'auteurs sur cette théorie.

Si le juge de la haute cour britannique avait penché en faveur de Baigent et Leigh, un tel jugement aurait remis en question les bases de la création littéraire, particulièrement celles du roman historique.

«Le verdict d'aujourd'hui démontre clairement que la plainte était sans fondement et je demeure étonné que ces deux auteurs aient choisi de déposer une telle plainte (...) Un romancier doit demeurer libre de s'inspirer de travaux historiques sans craindre d'être poursuivi et d'être forcé, devant une cour, à faire face à des allégations qui remettent en question son intégrité», a déclaré Brown.


Bon pour les ventes

«Le Code Da Vinci» s'est vendu à plus de 40 millions d'exemplaires à travers le monde, depuis sa publication. Le procès qui vient de se terminer aura, semble-t-il, été profitable pour les ventes de la version en format de poche, en magasin depuis la semaine dernière aux États-Unis. Quelque 500,000 copies ont été écoulées.

Et les plaignants, qui devront acquitter une facture de frais légaux d'environ 1,5 million d'euros (plus de 2 millions de $CAN), n'auront quand même pas tout perdu. Les ventes de leur livre de 1982 ont aussi profité des retombées médiatiques du procès.







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