Accueil

Recherche dans les pages de Livresse

Classement
par titres

|A | B | C | D | E | F | G |
| H - I- J - K |
| L' | L | La | Le | Les |
| M - N | O - P - Q |
| R | S | T |
| U - V - W - X - Y - Z


Hit-Parade



Courrier
Éditeur:
editeur@livresse.com
Webmestre:
webmestre@livresse.com

AltaVista Chercher:   
Web français Tout le Web

Guide-FAQ     Répertoire de sites     La Bibliothèque Livresse
 

 . LA BIBLIOTHÈQUE


Misery
Stephen King
Albin Michel
391 pages, 1989
Traduit de l'anglais par William Desmond
Titre original
Misery
Recension
L'écrivain Paul Sheldon, victime d'un grave accident de la route, est secouru par une bonne Samaritaine, l'infirmière Annie Wilkes. Il se réveille étendu confortablement dans un lit propre.

L'infirmière au passé douteux se révèle toutefois être une psychopathe dangereuse, qui en veut à Sheldon d'avoir fait mourir Misery Chastain, l'héroïne de ses romans. Une colère mortelle.

Pour s'en sortir, l'écrivain devra faire revivre la malheureuse Misery. Mais cela suffira-t-il à convaincre sa tortionnaire de lui épargner la vie? Il subira bien des souffrances, pour ne pas dire tortures, avant de connaître le verdict.

Quatrième de couverture
Misery Chastain est morte. Paul Sheldon l'a tuée, avec plaisir. Tout cela est bien normal, puisque Misery Chastain est sa créature, le personnage principal de ses romans.

Elle lui a rapporté beaucoup d'argent, mais l'a aussi étouffée: sa mort l'a enfin libéré. Maintenant, il peut écrire un nouveau livre.

Un accident de voiture le laisse paralysé aux mains d'Annie Wilkes. L'infirmière qui le soigne chez elle. Une infirmière parfaite qui adore ses livres mais ne lui pardonne pas d'avoir fait mourir Misery Chastain.

Alors, cloué dans sa chaise roulante, Paul Sheldon fait revivre Misery Chastain. Il n'a pas le choix... Seul Stephen King pouvait écrire un pareil cauchemar. Un sommet de la démesure, un délire d'une logique implacable.

Critique
Ce livre de King, porté à l'écran comme plusieurs de ses autres romans, est l'une de ses meilleures oeuvres. On y perd la frontière entre le réel et la fiction, entre l'horreur littéraire et la véritable psychose humaine.

Du sang, de la torture autant physique que mental, de l'horreur portée à son maximum. Et pourtant, au fil des pages, l'impression de réalisme demeure intacte.


Accueil


 


Commentaires et suggestions