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La dernière récolte
John Grisham
Robert Laffont
384 pages
Avril 2002
La dernière récolte, John Grisham
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Grisham surprend
Un roman qui tranche avec les précédents

Le narrateur, Luke Chandler, un gamin âgé de sept ans, vit avec parents et grands-parents dans une ferme près de Black Oak, dans l'Arkansas. En septembre 1952, débute pour les Chandler l'événement le plus important de l'année : la cueillette du coton, dont la vente permettra de rembourser ses dettes et de préparer la saison suivante.

Chacun doit travailler dur, vite et bien, aux côtés d'ouvriers agricoles venus des collines et du Mexique. Tôt levés, tard couchés, les seuls loisirs des Chandler restent l'office religieux du dimanche et leur passion pour l'équipe de base-ball des Cardinals de Saint-Louis, dont ils suivent tous les matches à la radio.

John Grisham surprend ses lecteurs par ce roman qui sort du genre de polars auquel il nous a habitué. La Dernière Récolte tranche avec son œuvre antérieure mais l'auteur prouve à quel point son talent est universel et dépasse la notion de genre.

Ce récit, en partie autobiographique, est de toute beauté. Dès les premières pages, on est saisi par la façon simple et convaincante adoptée par l'écrivain pour relater les difficiles conditions de vie de ces «p'tits Blancs» du sud des Etats-Unis, déjà mis en scène à diverses reprises dans la littérature, notamment par Erskine Caldwell ou Harry Crews.

Sous la plume de Grisham, les Chandler sont durs à l'ouvrage, bienveillants avec leurs employés, solidaires et partageux malgré leur pauvreté.

Le romancier les fait vivre à travers les yeux d'un enfant qui s'éveille à la vie et ne peut pas tout comprendre, en particulier que les lois du marché alliées aux conditions climatiques rendent la profession de fermier très aléatoire.

Un témoignage d'une époque qui reste encore d'actualité. – Claude Mesplède, Amazon.fr


Présentation de l'éditeur
Inspiré des souvenirs d'enfance de l'auteur

Arkansas, septembre 1952. Luke Chandler, le jeune narrateur, vient accueillir avec son grand-père les gens des collines et les Mexicains qui arrivent pour la cueillette annuelle du coton à Black Oak.

Les trois générations de la famille Chandler traitent leurs ouvriers avec bienveillance et vont jusqu’à les faire participer à la marotte locale – le base-ball –, ce qui n’empêche pas les cueilleurs de connaître de graves ennuis.

La plupart sont imputables à Hank Spruill, un colosse à l’humeur redoutable. Se rendant en ville un soir, il tue un homme dans une rixe. Luke est le témoin involontaire de ce crime. Il observe désormais Hank avec angoisse et tremble quand il assiste aux affrontements qui l’opposent à un Mexicain, joueur de couteau, qui fréquente en cachette la sœur du colosse, âgée de dix-sept ans…

L’aventure ne va-t-elle pas finir par une seconde mort?

Mais Luke a d’autre soucis. Lorsque sa famille ne s’inquiète pas pour son jeune oncle Ricky qui se bat en Corée, elle s’interroge sur la naissance chez leurs voisins misérables d’un enfant illégitime qui est peut-être le fils de cet oncle Ricky…

À tout cela s’ajoutent les préoccupations constantes à propos des aléas de la météorologie, depuis le cyclone qui traverse la ferme jusqu’aux averses qui inondent les champs, détruisant les récoltes et entraînant Luke et sa famille vers une vie nouvelle.

«La Dernière Récolte» s’inspire de l’enfance de John Grisham, dans une plantation de coton en difficulté du delta du Mississippi.

Un petit bijou semi-autobiographique qui n’est pas sans rappeler l’atmosphère des «Raisins de la colère», et cet humour particulier propre à Steinbeck.

Des personnages marquants, une prose nette et puissante, l’évocation remarquable d’une époque et d’un lieu – autant de qualités qui font de ce roman un morceau de choix de littérature américaine.

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