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La ligne noire
Jean-Christophe Grangé
Albin Michel
512 pages
Mai 2004
La ligne noire, Jean-Christophe Grangé
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La ligne noire
L'empire des loups
Le Concile de Pierre
Les Rivières pourpres
Sur le web
Site officiel de l'auteur
Les rivières pourpres - Le film
À lire
De reporter surdoué à grand maître du thriller français
Présentation de l'éditeur
Une ligne noire jalonnée de corps et d'effroi...
Il existe, quelque part
en Asie du Sud-Est,
entre le tropique du Cancer
et la ligne de l'Équateur,
une autre ligne.
Une ligne noire jalonnée
de corps et d'effroi...

Extrait

LES BAMBOUS.

Ils l’avaient guidé jusqu’ici, parmi les murailles bruissantes et les sentiers de jungle. Comme chaque fois, les arbres lui avaient soufflé la direction à suivre – et lui avaient murmuré comment agir. Cela s’était toujours passé ainsi. Au Cambodge. En Thaïlande. Et maintenant ici, en Malaisie. Les feuilles lui frôlaient le visage, l’appelaient, lui donnaient le signal... Mais voilà que les arbres se retournaient contre lui. Voilà qu’ils le prenaient au piège. Il ne savait comment cela s’était passé, mais les bambous s’étaient rapprochés, dressés, matérialisés en une cellule hermétique.

Il tenta de passer ses doigts le long de la porte. Impossible. Il gratta le sol pour écarter les planches. En vain. Il leva les yeux et ne vit, au plafond, que les palmes serrées ensemble. Depuis combien de temps n’avait-il pas respiré ? Une minute ? Deux minutes ?

Une chaleur d’étuve emplissait l’espace. La sueur lui enduisait le visage. Il se concentra sur la cloison : des brins de rotin bouchaient chaque interstice. S’il parvenait à dénouer l’un de ces fils, l’air passerait peut-être. Avec deux doigts, il tenta la manoeuvre : rien à faire. Au bout de quelques secondes, il griffa le mur, s’écorcha les ongles. Il frappa la paroi avec rage et se laissa tomber, à genoux. Il allait crever. Lui, le maître de l’apnée, il allait mourir dans cette hutte, par manque d’oxygène.

Tous droits réservés © Les Éditions Albin Michel
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