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C'était tous les jours tempête
Jérôme Garcin
Gallimard
176 pages
Février 2001
C'était tous les jours tempête, Jérôme Garcin
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Bartabas, roman
C'était tous les jours tempête
Sur le web
Interview: Jérôme Garcin
À lire
Auteur, critique et animateur
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Plongeon dans un XVIIIe siècle fait d'esprit et de trahison

La deuxième moitié du XVIIIe siècle, époque des Lumières. Un jeune homme de haute naissance brille dans les salons par son éloquence et sa capacité de feindre.

Promis à une très grande carrière, il est déjà, à 26 ans, avocat général du Parlement. Rien ne résistera plus à ce jeune homme. Ni les femmes, ni le pouvoir.

Spécialiste de la manipulation, rédigeant un petit ouvrage intitulé Théorie de l'ambition, ce jeune aristocrate ambitieux et vaniteux brigue sous la Révolution la présidence de la Convention.

Jérôme Garcin est directeur des pages culturelles du Nouvel Observateur. Animateur de l'émission radiophonique "Le Masque et la Plume" sur France Inter, il fait partie des quelques grands critiques qui donnent le la des préférences et des modes culturelles.

L'autre Garcin, forcément moins connu, est écrivain. À ce jour, il est l'auteur de deux œuvres : Pour Jean Prévost, prix Médicis essai en 1994, un vibrant hommage à un ami trop tôt disparu.

Et un roman, La Chute de cheval, salué dès sa sortie par le prix Roger Nimier en 1998.

C'était tous les jours tempête nous plonge dans un XVIIIe siècle fait d'esprit et de trahison ; une recomposition originale du temps des Lumières où existent et perdurent inévitablement les ténèbres de l'âme et la barbarie de l'histoire. Un roman réussi. – Denis Gombert

Quatrième de couverture
Je crois le mensonge plus prégnant...

«Même à la veille du supplice, je persiste et signe. En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.

Je crois la rhétorique plus forte que les idées. Je crois le mensonge plus prégnant que la sincérité. Je crois qu'il faut apprendre très tôt à taire ses enthousiasmes, ses détestations, et même ses idéaux ; ne jamais offrir à l'ennemi l'occasion de vous percer.

La franchise, qui est d'ailleurs une illusion, ne m'a jamais valu que d'être méprisé et davantage critiqué. Je crois que l'habit fait le moine, que l'acteur est dans ce qu'il proclame et dans les poses qu'il ne laisse de prendre sous des costumes d'emprunt.

Je suis toujours parti du principe que le monde dans lequel je vivais était corrompu (qu'il fût coiffé d'une couronne ou d'un bonnet phrygien n'y changeait rien) et qu'il était non seulement ridicule mais surtout vain de lui opposer une morale.

L'Histoire nous a appris que la vertu ne peut rien contre le vice et que, pour triompher des cyniques, il s'agit d'être plus cynique encore.»


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