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Bref séjour chez les vivants
Marie Darrieussecq
P.O.L.
307 pages
29 août 2001
Bref séjour chez les vivants, Marie Darrieussecq
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Bibliothèque Livresse
Bref séjour chez les vivants
Truismes
Sur le web
Marie Darrieussecq chez POL
À lire
Darrieussecq publiée dans 34 pays dès son premier titre
Présentation de l'éditeur
Vingt-quatre heures dans la vie de cinq âmes séparées

Soit une famille, une mère, un père, trois filles. Il y a, dans cette famille un trou, un creux, une absence, un vide autour duquel tout s'est, d'un même et cruel mouvement, défait puis refait, mais mal : la mort d'un enfant qui à jamais restera un petit garçon de trois ans.

L'action se déroule sur 24 heures. 24 heures de la vie de cinq âmes séparées, à l'intérieur de ces âmes, et aussi bien à l'intérieur de corps traversés de pensées, d'émotions, d'impressions sur lesquels viennent se poser fugaces et perçants, cruels, des mots. Flux de consciences contradictoires mais si proches, unis par un même secret, une même douleur toujours contournée, évitée et, de ce fait, de plus en plus présente, pesante.

De la folie à la dénégation, de l'espoir à la culpabilité comme à l'innocence ou à l'oubli momentané, tant de choses vont si vite, et ne cessent de se cacher, ne cessent de se révéler sous les espèces les moins attendues. Celles, par exemple, de la vie la plus quotidienne, matérielle, immédiate, comme celles, et à égalité, sans hiérarchie mais pas sans rythme ni échos et correspondances, des fantasmes et des rêves, ou du monde extérieur. Comment les saisir ou, au moins, les entrevoir, ces choses qui n'en sont pas et sont si nombreuses, et finalement si déterminantes ?

C'est étrange, Marie Darrieussecq arrive, par un très puissant mélange de poésie et de trivialité, un très concret sens de la langue, un humour des profondeurs - comme on a pu parler de psychologie des profondeurs -, un sens exact et fluide des corps bombardés par toutes les manifestations du temps et du souvenir, Marie Darrieussecq arrive à faire que l'impalpable devienne concret, que le secret ne cesse de se révéler dans le mouvement même qui le cèle, que la littérature, avant tous les autres arts et mieux qu'eux, continue à parler de cette formidable catastrophe qu'est la vie.


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