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 . LA BIBLIOTHÈQUE
IBM et l'Holocauste
Edwin Black
Robert Laffont
610 pages
Février 2001
Traduit de l'anglais par Odile Demange

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Présentation de l'éditeur
Des cartes perforées pour compter les Juifs

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, les nazis ont exterminé six millions de Juifs. Grâce à une organisation remarquable, les listes de noms étaient toujours prêtes, les trains toujours à l’heure et les chambres à gaz toujours disponibles au bon moment. Aujourd’hui, on utiliserait des ordinateurs. À l’époque, il n’y en avait pas.

Mais les nazis avaient autre chose: des machines à cartes perforées. Elles étaient partout: dans les bureaux, dans les centres ferroviaires, dans les usines, mais aussi près des ghettos et dans les camps. La moindre information était saisie, traitée, triée, analysée. Toute la machine de guerre allemande, toute la logistique de l’asservissement et de l’extermination reposaient sur ces appareils. Et ceux-ci étaient la propriété d’une entreprise américaine: IBM.

Ce livre raconte comment s’est nouée, dès 1933, l’alliance stratégique entre IBM et les nazis. Comment, avec l’aide de sa filiale allemande, la multinationale a fourni au IIIe Reich des solutions «clés en main». Comment, en pleine guerre, IBM gérait ses filiales européennes par l’intermédiaire de son bureau à Genève. Comment, entre autres, les Juifs de Hollande furent les victimes de la technologie IBM et pourquoi les Juifs de France eurent davantage de chance. Comment, enfin, tout cela fut accompagné d’une entreprise systématique d’occultation.

Certes, avec ou sans IBM, les nazis auraient entrepris d’exterminer les Juifs. Mais les chiffres, eux, auraient été très différents…

À propos de l'auteur

Après avoir travaillé pour le Washington Post, Edwin Black est aujourd’hui journaliste d’investigation indépendant. Il est l’auteur de «The Transfer Agreement», l’un des premiers ouvrages à avoir abordé la question de la persécution des Juifs sous l’angle financier.


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