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Hard
Rafaëlla Anderson
Grasset
140 pages
Mai 2001
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Des sensations jusqu'à l'écoeurement

À l'origine de tout, il y eut cette annonce publiée par la revue gratuite, Paris Boum Boum : «Agence de casting recherche personnes majeures pour tourner dans films».

En guise d'essai, on lui demande de faire un strip-tease et de se masturber. Elle le fait, elle est acceptée, puis déflorée sur son premier tournage. Tout va très vite ensuite.

Elle se fait un nom dans le métier. Les producteurs l'aiment bien car elle est professionnelle. Elle se balade avec son test HIV comme passeport dans un milieu où le préservatif n'a pas sa place et surtout, elle ne rechigne pas à tourner certaines scènes.

Les tournages s'enchaînent, et les demandes sont de plus en plus crues. Raffaëla prend goût aux femmes par dégoût des hommes.

Raffaëla écrit son histoire comme si elle la racontait de vive voix. Les mots sont violents, décousus, exempts de toute volonté de séduire. Mais les sensations sont là. Jusqu'à l'écœurement. – Nathalie Robert

Quatrième de couverture

En 1994, une jeune fille de dix-huit ans, née dans une cité des environs de Paris, répond à une annonce de casting. Elle arrive vierge sur son premier tournage de film pornographique. Elle restera quatre ans la prisonnière volontaire de l'enfer du X.

Raffaëla Anderson ne nie pas le plaisir qu'elle a parfois pu prendre. Elle témoigne ici de l'envers du décor. En caméra subjective, elle montre ce qu'elle voit : acrobaties sexuelles, certes, mais abattage du travail à la chaîne jusque dans les heures supplémentaires de la nuit.

Argent facile, certes, mais peur omniprésente du sida et de l'esclavagisme sexuel. Cinéma sous les spots, certes, mais d'un genre où le corps est méprisé, nié, écartelé. Tout accepter ? C'est fini.

Raffaëla Anderson brise ici la loi du silence. Il n'y a aucune complaisance dans son récit. Juste le ton et l'énergie d'un forçat du plaisir, libre enfin.


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